Commentaire juridique
Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), reconfiguré en 2016 avec une majorité de membres élus, garantit l'indépendance des 2 200 magistrats tunisiens. L'inamovibilité des magistrats du siège les protège des pressions. Le recrutement par concours (diplôme de master en droit minimum) et la formation de 2 ans à l'Institut Supérieur de la Magistrature assurent la compétence.
Les auxiliaires de justice exercent des professions libérales réglementées essentielles au fonctionnement judiciaire. Les 8 000 avocats, organisés en Ordre national, assurent la défense et le conseil juridique. Les 500 huissiers de justice exécutent les décisions. Les 400 notaires authentifient les actes importants. Les experts judiciaires apportent leur expertise technique aux tribunaux.