Commentaire juridique
Les programmes de reforestation visent la restauration de 200 000 hectares dégradés d'ici 2030. Le Plan National de Reboisement mobilise financements publics (10 milliards FCFA/an), privés et internationaux. Les espèces privilégiées combinent valeur commerciale (okoumé, padouk) et services écosystémiques. Les techniques incluent régénération naturelle assistée, enrichissement et plantations. Le taux de survie moyen de 60% s'améliore avec un meilleur suivi.
La gestion participative implique les populations à toutes les étapes : planification, mise en œuvre, partage des bénéfices. Les contrats de gestion déléguée transfèrent responsabilités et revenus aux communautés. Les activités génératrices de revenus alternatives (apiculture, écotourisme, produits forestiers non ligneux) réduisent la pression sur la forêt. Les paiements pour services environnementaux, en phase pilote, rémunèrent la conservation. Le développement local bénéficie d'investissements forestiers : routes, écoles, centres de santé. Les défis incluent le renforcement des capacités locales et la pérennisation des financements.